Rhumatologie, voies respiratoires, affections digestives : les cures thermales sont prescrites pour une trentaine d’indications reconnues. Encore faut-il savoir ce qui reste à votre charge une fois la prescription en poche.
Dans quels cas une cure thermale est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?
Il faut une prescription médicale pour l’une des orientations thérapeutiques reconnues (rhumatologie, phlébologie, affections psychosomatiques, voies respiratoires…), et un établissement conventionné. L’Assurance Maladie rembourse alors 65 % des honoraires médicaux et des forfaits de soins sur sa base, après accord préalable de votre caisse.
Que couvre le forfait hébergement ?
Un forfait journalier d’hébergement existe, sous conditions de ressources, pour les 18 jours de cure. Il reste modeste face au coût réel d’un séjour de 3 semaines (logement, repas, transport), qui peut atteindre plusieurs centaines d’euros non couverts par la Sécurité sociale.
Que peut compléter la mutuelle ?
- Le ticket modérateur sur les honoraires et forfaits de soins (les 35 % restants).
- Un forfait cure thermale en euros, propre à certains contrats, pour l’hébergement et le transport — à vérifier ligne par ligne, car beaucoup de mutuelles n’en proposent pas.
- Les dépassements d’honoraires du médecin thermal, comme pour toute consultation de spécialiste.
Comment éviter les mauvaises surprises avant de partir ?
Demandez à votre mutuelle, par écrit, le montant exact du forfait cure (s’il existe) et vérifiez le délai de carence éventuel. Un conseiller Miral Assur peut comparer ce poste précis entre plusieurs contrats si une cure est déjà envisagée. Voir aussi notre guide pour lire un tableau de garanties.
