Le droit à l’oubli, qui permet de ne plus déclarer un cancer ancien après un certain délai, est bien connu. Mais que se passe-t-il en cas de second cancer ou de rechute ? La réponse est moins automatique.
Qu’est-ce que le droit à l’oubli ?
Pour un cancer dont le protocole thérapeutique est terminé depuis un délai défini par la convention AERAS, sans rechute, vous n’avez plus à le déclarer dans le questionnaire de santé pour une assurance emprunteur. Voir notre guide droit à l’oubli et pathologies concernées.
Que se passe-t-il en cas de second cancer sans lien avec le premier ?
Chaque pathologie est examinée séparément. Si le premier cancer entre dans le délai du droit à l’oubli, il n’a plus à être déclaré ; le second cancer, plus récent, suit sa propre temporalité et devra probablement être déclaré, sauf s’il entre lui aussi dans les délais applicables.
Et en cas de rechute du même cancer ?
Une rechute interrompt en général le décompte du délai du droit à l’oubli : le compteur repart à partir de la fin du nouveau protocole thérapeutique. Le dossier est alors étudié via la grille de référence AERAS, qui prévoit des conditions d’assurance standardisées pour de nombreuses pathologies, y compris en l’absence de droit à l’oubli.
Comment monter un dossier dans cette situation ?
Rassemblez un dossier médical précis (dates de fin de traitement, compte rendu du dernier bilan) et passez par un courtier habitué à ces dossiers : il connaît la grille de référence AERAS et sait quels assureurs l’appliquent le mieux. Un conseiller Miral Assur peut vous accompagner dans cette démarche, sans jugement ni frais pour l’étude du dossier.
