Le prêt à taux zéro aide de nombreux primo-accédants à financer leur résidence principale. Son assurance obéit aux mêmes règles que celle d’un prêt classique, avec quelques particularités à connaître.
Le PTZ doit-il être assuré comme un prêt classique ?
Oui. Même si le PTZ ne porte pas d’intérêts, la banque demande généralement une assurance emprunteur sur ce prêt comme sur le prêt principal qui l’accompagne, pour se prémunir des mêmes risques (décès, invalidité, incapacité).
Peut-on choisir une assurance différente pour le PTZ et le prêt principal ?
En pratique, les deux prêts financent le même bien et sont souvent assurés ensemble, avec une quotité répartie sur l’ensemble du financement. Rien n’empêche techniquement de déléguer l’assurance sur chacun séparément, mais il faut vérifier que la banque l’accepte et que les garanties restent cohérentes entre les deux prêts.
Le coût de l’assurance est-il plus élevé avec un PTZ ?
Non, le PTZ ne change pas le calcul du risque assuré : la cotisation dépend de votre âge, votre état de santé et le montant total assuré, pas du type de prêt. En revanche, financer une plus grande part de votre achat avec un PTZ peut réduire le montant total emprunté, et donc la cotisation globale.
Que vérifier avant de signer ?
Demandez à votre banque le détail de la quotité sur chaque prêt et comparez avec une délégation d’assurance si le contrat groupe de la banque semble cher pour votre profil. Voir aussi notre guide primo-accédants, les erreurs à éviter.
Peut-on changer d’assurance sur un PTZ après la signature ?
Oui, la loi Lemoine permet de changer d’assurance emprunteur à tout moment, PTZ compris, à condition de respecter les garanties minimales exigées par la banque. Un conseiller Miral Assur peut vérifier si un changement serait rentable sur votre dossier.
